Publié par : urbancultureqc | mars 4, 2010

Le temps qui passe, c’est la vie qui se déroule.

C’est le ruban soyeux, qui s’effiloche par moment, parce qu’on l’accroche dans un clou ou parce qu’on l’a mal coupé. C’est ce bout de tissu qu’on peut passer entre nos doigts. De la fin, remonter jusqu’au début.

Au début, on était enfant. Une éternité depuis.

Mon dieu.

Parfois je me demande où dans mon être sont rangées toutes ces expériences que j’ai vécues, toutes ces choses que j’ai apprises, tous les souvenirs que j’ai. Toutes ces odeurs qu’on se souvient, tous ces goûts qui nous rappellent tant et toutes ces musiques qui ont marquées notre vie. Je dois être une entité tellement énorme! Un nuage de connaissances que je traine partout.

Parfois c’est lourd, c’est trop.

Quand ça me revient, c’est une énorme vague! Une vague d’eau salée. Une vague du golfe St-Laurent. Une vague de la côte est américaine. Du golfe du Mexique. Une vague dans mes yeux.

Et peu importe, on continue d’avancer et d’amasser. Un pied devant l’autre et pas à pas, on grandit, on devient géant. Géant, mais si petit en même temps. On pose chaque pas près du précipice. La falaise entre l’amour et le vide. Cette béance, cette brèche dans le sol. On marche, on court, on trotte. On y va pour la vie.

Bref…

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