Publié par : urbancultureqc | mars 4, 2010

Le temps qui passe, c’est la vie qui se déroule.

C’est le ruban soyeux, qui s’effiloche par moment, parce qu’on l’accroche dans un clou ou parce qu’on l’a mal coupé. C’est ce bout de tissu qu’on peut passer entre nos doigts. De la fin, remonter jusqu’au début.

Au début, on était enfant. Une éternité depuis.

Mon dieu.

Parfois je me demande où dans mon être sont rangées toutes ces expériences que j’ai vécues, toutes ces choses que j’ai apprises, tous les souvenirs que j’ai. Toutes ces odeurs qu’on se souvient, tous ces goûts qui nous rappellent tant et toutes ces musiques qui ont marquées notre vie. Je dois être une entité tellement énorme! Un nuage de connaissances que je traine partout.

Parfois c’est lourd, c’est trop.

Quand ça me revient, c’est une énorme vague! Une vague d’eau salée. Une vague du golfe St-Laurent. Une vague de la côte est américaine. Du golfe du Mexique. Une vague dans mes yeux.

Et peu importe, on continue d’avancer et d’amasser. Un pied devant l’autre et pas à pas, on grandit, on devient géant. Géant, mais si petit en même temps. On pose chaque pas près du précipice. La falaise entre l’amour et le vide. Cette béance, cette brèche dans le sol. On marche, on court, on trotte. On y va pour la vie.

Bref…

Publié par : urbancultureqc | mars 3, 2010

Rien

Trop d’attente.

De moi.

Des autres.

Ne plus écrire, craindre de se décevoir.

Mais écrire quand même.

Parce qu’on n’en peut plus.

Publié par : urbancultureqc | janvier 5, 2010

In your wooden arms

Vivre sans avoir peur de mourir, vivre sans être étranglée. Vivre en avançant, jamais sur les talons. Toujours en équilibre, les mains tendues. Tendues vers l’avant, vers l’avenir. Jamais seule. Dans ses bras pour toujours parce qu’il me protège de tout.

S’épanouir sans craindre la fin. Ouvrir les bras, et le cœur, au temps qui passe.

J’ai 22 ans, dans 18 jours.

Et j’ai peur de la mort. Alors qu’avant je l’affrontais, effrontée, j’en riais presque.

Peur de perdre, et d’être perdue.

C’est l’éternelle crise mélancolique d’avant anniversaire. Le dramatique regard vers l’arrière, l’analyse systématique de moi qui grandis trop vite.

J’ai peur des petites morts. Des fins. Des queues de poisson. De la souffrance. De la lenteur. Aller vite pour au moins avoir le temps de finir.

J’angoisse au moindre mal, je crie à l’éloignement. Je tourne en rond face à la douleur.

Passe-t-on notre vie à tenter de se guérir de tout?

On m’a appris à écouter mon corps. À lire ses signes physiques. On m’a appris l’introspection. Je me dépassais sans cesse, en m’oubliant. On m’a appris à faire attention à moi. Alors que j’étais à une extrême, je suis peut-être rendue à l’autre pôle…

Je suis hypocondriaque. C’est sûr.

Publié par : urbancultureqc | décembre 30, 2009

2009

L’inspiration ne s’éteint jamais indéfiniment.

Il faut la laisser venir à soi et l’attendre avec patience.

Voilà donc ce qu’a été l’année 2009 pour moi, en tout égoïsme et superficialité. À la veille d’une nouvelle décennie, je me dis bien sûr que l’année a passé beaucoup trop vite. Et quand je reviens sur les grands débuts du XXIe siècle, je n’en finis plus de ressasser les souvenirs, les sensations, les malheurs et les bonheurs, moi qui ai vécu ces dix ans pendant la période la plus décisive de ma vie. Tout de même, 2009 a été une année pleine, ronde, quasi complète, pendant laquelle je me suis permis d’être moi…et de vivre.

L’année audacieuse

L’année où je me suis lancée. Où j’ai appris à peser le pour et le contre. Où j’ai accepté de réfléchir avec logique parfois, sans  me laisser avoir par mes émotions. Quand j’ai décidé que je changeais de programme universitaire. Quand je me suis permis de prendre du recul, de me remettre en question. Quand j’ai décidé que j’allais travailler à Sherbrooke au lieu de Montréal, que je me suis faite complètement avoir et que je l’ai accepté quand même. Quand j’ai accepté mon tempérament d’  »artiste » et que j’ai accepté la critique. Quand j’ai arrêté de nier et de renier.

L’année de l’amour

Apprendre à aimer m’a sauvé la vie.

M’aimer         L’aimer        Les aimer

Aimer profondément et pas juste en apparence, pas juste en surface. Aimer pour vrai parce qu’on se lance et qu’on y croit. Aimer parce qu’on se laisse guider par notre coeur, une fois pour toute et parce que tant pis si on se plante, on aura vécu…Justement

Aimer pour vivre. Parce que sinon à quoi ça sert de vivre? Parce qu’au moins, on peut aimer des choses quand on n’aime plus personne. Ou encore, on peut s’aimer soi même. Et ça, ça protège de tout. S’aimer ça permet la confiance, ça permet de donner, et ça permet de recevoir. Aimer c’est un peu avoir la foi au XXIe siècle. C’est quand on croit à la vie, au futur et quand on croit en les personnes qui nous entourent.

Apprendre à aimer m’a sauvé la vie. Parce qu’avant j’aimais par incidence. Parce que j’avais pas le choix et que c’était comme ça. J’aimais avec contrôle et retenue, impliquée émotionellement le moins possible, parce que j’aimais pas bien ça les faiblesses. J’aimais être là pour les autres, mais j’avais pas besoin de quelqu’un pour moi. Et quand quelqu’un tentait de s’infiltrer dans ma bulle, c’était à toutes mes barrières qu’il se butait.

Ces barrières sont tombées, un matin de juillet.

Ce matin-là même où la vie m’a enlevé la personne à qui j’avais le plus donné de toute mon existence. Au moment où je me suis permis de ne rien faire et de me défaire de mes chaînes. D’avoir l’esprit vide, contemplatif. Je me suis lancée, prête à tombée de haut, à perdre le contrôle que j’exerçais sur moi et mon entourage. Quand on se détache…

L’amour, c’est ce qui régit la vie, la mort, la patience et le courage. Il fait de l’humain un être conscient. La vie n’est pas éternelle. Et cette année, j’ai accepté le fait que j’aimais plus que je ne pouvais le concevoir. Plus fort que ce que ma tête me permettait. J’aime et cela dépasse les frontières émotionnelles que mon cerveau s’était bâties. J’aime et ça crée des vagues, et je le dis et je l’accepte. Je l’aime probablement trop…et puis tant pis. J’en ai bien le droit!

L’année des grandes amitiés

Je dis grandes amitiés, sans gêne.

J’ai des amis, des relations fortes, durables et inconditionnelles. Des gens que j’aimerai toujours. Des amitiés qui traverseront toutes les frontières, physiques ou morales. À l’infini…

Mais c’est aussi l’année, ou devrais-je dire l’automne, où j’ai rencontré des personnes qui me ressemblent, des gens profonds, bons. Avec qui je me permets d’être moi. Des gens ouverts, avec qui je m’amuse, à qui je peux tout dire. Des personnes que j’apprécie profondément, avec qui je bâtis des choses. Ils m’ont permis d’aller plus loin, sans travail, juste avec ce qu’ils sont. Ils me permettent d’aimer mon quotidien d’étudiante et ce que je suis et je ne peux que les en remercier infiniment…

Publié par : urbancultureqc | décembre 7, 2009

La misère de Noël

Je devrais être en train de compléter un travail d’écriture, mais je n’ai qu’une seule chose en tête.

Avec les premières neiges qui tombent, doucement, j’ai en tête les odeurs de mon enfance. La maison qui sentait bon la cannelle, le girofle et la vanille. Je me rappelle de la neige qui fondait sur le sapin qu’on venait de rentrer, l’odeur des branches se dépliant doucement dans le salon, au son du bois crépitant dans le foyer.

Mais avec les premières neiges qui tombent, doucement, le temps est aussi plus froid. Il y a plus de gens dans le métro. Oui…il y a plus de gens dans la station de métro, plus de gens qui y dorment….

Des gens qui y dorment, à moitié habillés, avec des sacs en plastiques, qui nous servent, à nous, à ramener nos achats des fêtes…avec des boîtes de carton, dans lesquelles on met nos cadeaux sous l’arbre.

Mon coeur se brise en morceaux quand je les vois tous, hommes, femmes, jeunes et beaucoup moins jeunes…je leur donnerai la Lune, et tout mon portefeuille si ma logique, et mon statut d’étudiante endettée, ne me l’empêchaient. Et quand mon imagination s’en mêle, c’est mes yeux qui n’en peuvent plus de retenir les larmes. Je pense à ce qu’ils doivent se dire, tous, quand ils me voient passer avec mon joli manteau et mes bottes, un chocolat chaud dans une main, un cellulaire dans l’autre. Qu’est-ce qu’ils se disent quand je n’ai rien de plus à répondre à leur désespoir qu’un piètre sourire désolé?

Et ce n’est pas seulement lorsque les flocons envahissent le ciel montréalais que la pauvreté et la solitude existent! Ce n’est pas seulement pendant ce temps de l’année où nous trépignons d’impatience, tous, pour rejoindre notre famille et faire la fête, dans l’abondance! Non! surtout pas…c’est tous les jours de l’année, qu’il fasse chaud ou terriblement froid. La seule différence est que lorsque dehors c’est congelé, et que la chaleur devient une question de vie ou de mort, ils rentrent dans nos espaces publics ( nos…espaces publics, car la police les en expulse…) ils sont là, étendus devant nos yeux de citoyens nantis, tentant de trouver un peu de sommeil dans leur corps glacé, couchés dans le dépanneur du coin, dans la station de métro, dans notre café favori.

Dans toute sa vulgarité.

La pauvreté s’expose quand il fait froid.

Encore ce matin, moi, avec toute ma chance, tout mon argent, toute ma nourriture, tous les gens qui m’entourent et qui m’aiment, tous mes vêtements et toute la chaleur de mon petit appartement du centre-ville (nommez-les!)…j’ai trouvé le tour de maugréer un peu…parce que je devais me lever tôt.

Dieu!

Alors qu’en entrant dans la station de métro, j’ai dû fermer les yeux sur trois grands corps d’homme, étendus par terre, cherchant un peu de chaleur. Fermer les yeux parce que je ne le supportais pas. Trop de misère. Trop de froid. Trop de solitude se dégageait de ces hommes.  Trop de peine se dégageait de moi.

Le temps des fêtes est en soi une bonne raison pour donner, s’il en est une! je lance un défi. Faites tous et toutes un geste. Un geste pour donner le sourire. Un geste chaleureux. Un tout petit geste parce que nous, on peut le faire. Penser à ce que nous vivrons à Noël, avec nos amis et nos familles, c’est penser à ce qu’ils n’auront pas.

Je vous souhaite donc une bonne action!

E.

Publié par : urbancultureqc | décembre 1, 2009

Cette semaine (7)

Bonjour, bonjour, voici votre liste hebdomadaire d’évènements artistiques et culturels

Spectacles:

– La chanteuse et imitatrice Véronic Dicaire, est en spectacle au Capitole de Québec tout le mois de décembre (2-5 décembre, 9-12 décembre, 16-19 décembre, 26-27 décembre et 29-31 décembre)

– La célèbre pièce de théâtre Broue est présentée au Théâtre St-Denis 2 au cours du mois de décembre (1-3 décembre, 4-5 décembre, 8-10 décembre, 11-12 décembre)

Gregory Charles présente toujours son spectacle MusicMan au Théâtre St-Denis 1 (aujourd’hui, vendredi et samedi 4-5 décembre, et 10-12 décembre)

– Le groupe londonien Zero 7 sera de passage au Club Soda demain soir à 20h.

– Demain, The Cat Empire sera en spectacle jeudi et vendredi soirs au Métropolis à 20h.

– Dimanche le 6 décembre, le groupe rock alternatif Phoenix se produira au Métropolis à 20h.

-NOUVEAU! Les billets de spectacle en vente cette semaine: Eric Clapton, lundi 22 février au Centre Bell (en vente samedi 5 décembre à midi); Marie-Mai, vendredi 11 juin au Centre Bell (en vente samedi 5 décembre à midi); Best of Broadway, vendredi 14 mai au Centre Bell (en vente samedi 5 décembre à 10h)

Théâtre:

– La compagnie du Théâtre du Rideau-Vert présente 2009 revue et corrigée au Théâtre Outremont du 1er décembre au samedi 9 janvier 2010. Représentations à tous les jours sauf du 20 au 25 décembre et le 1er janvier.

– Les représentations de la pièce L’Imposture écrite par Évelyne de la Chenelière ont commencé la semaine passée et se continuent jusqu’au 12 décembre au Théâtre du Nouveau-Monde. Une excellente pièce, selon la critique radio de Radio-Canada, avec entre autres, David Boutin, Sophie Cadieux, Violette Chauveau, Francis Ducharme et Jacinthe Laguë. Pour plus d’infos http://www.tnm.qc.ca

– Le Théâtre du Rideau-Vert présente depuis le 17 novembre, Il n’y a plus rien en hommage à l’auteur de la pièce Robert Gravel  décédé en 1996. Avec entre autres, Didier Lucien, Jean-Pierre Chartrand, Simon Boudreault, Marie Cantin, Sophie Caron et Louis Champagne. Jusqu’au 19 décembre.

Cinéma:

La saison films pour les Oscars commencent avec l’arrivée du mois de décembre!

– En salle vendredi, Brothers (vf. Frères), un drame psychologique réalisé par Jim Sheridan avec Nathalie Portman, Jake Gyllenhall et Tobey MacGuire.

Armored (vf. Blindé), un film d’action réalisé par Nimrod Antal avec Matt Dillon et Columbus Short

Pour toujours les Canadiens, docudrame produit à l’occasion du centenaire de la Ste-Flanelle, réalisé par Sylvain Archambault avec Céline Bonnier, Jean Lapointe et Danahé Audet-Beaulieu, entre autres.

The Private Lives of Pippa Lee, un drame psychologique réalisé par Rebecca Miller avec Robin Wright Penn et Alan Arkin

Everybody’s Fine (vf. Tout le monde va bien) un drame réalisé par Kirk Jones avec Robert De Niro et Kate Beckinsale.

Red Cliff (vf. Les trois royaumes) une épopée réalisé par John Woo avec Tony Leung Chi Wai et Takeshi Kaneshiro.

Club vidéo:

– Au club vidéo aujourd’hui, Les doigts croches, une comédie québécoise réalisé par Ken Scott avec Roy Dupuis, Patrice Robitaille et Claude Legault parmi d’autres.

Terminator: Salvation (vf. Terminator: Rédemption) un film d’action réalisé par McG avec Christian Bale et Sam Worthington

Night at the Museum: Battle of the Smithsonian (vf. Une nuit au musée: la bataille du Smithsonian) une comédie réalisée par Shawn Levy avec Ben Stiller, Amy Adams, Owen Wilson et Robin Williams

Bonne semaine à tous,

L.

Publié par : urbancultureqc | décembre 1, 2009

400 mots de rien

Je déteste les chroniqueurs qui prennent tout pour acquis. Les concepts, les idées…

Finalement, je déteste que certaines personnes prennent tout pour acquis.

C’est en lisant une chronique que j’ai trouvée terriblement moche ( que J’AI trouvé moche, on s’entend) parce que justement le chroniqueur imposait son idée, sa simple et unique opinion de jeune chroniqueur, avec toutes ses suppositions acquises et ses préjugés. Jamais dans sa chronique il n’a su déployer d’autres alternatives. Il n’a pas vu plus loin que le bout de son nez. Il s’est borné à une seule ligne, à laquelle il s’est accroché pour en rester là. Un début et une fin, au même et unique point. C’est à peine s’il a réussi à faire un tour sur lui-même, autour de son nombril. Et bien non, il n’en est pas sorti. Il a isolé son idée, il a restreint sa pensée à son propre esprit. Il n’a pas su en évoquer la portée. 400 mots de …rien. Et dans la Presse en plus….

On ne peut pas être chroniqueur d’opinion en croyant dur comme fer que ce qu’on annonce, que ce qu’on émet et qu’on transmet aux autres comme idée, c’est la vérité. On peut se garder un peu d’humilité par rapport aux opinions. En espérant ne rien vous apprendre, NON toutes les opinions de se valent pas!!! Sortez du relativisme je vous prie.

On ne peut écrire pour le public, à grande échelle, en écrivant des diktats. On ne peut supposer, même lorsqu’il s’agit d’opinion pure, qu’on a raison, indubitablement.

Supposer qu’on a raison, et que ce qu’on avance est la vérité, c’est être terriblement immature intellectuellement. Il faut se remettre en doute continuellement, pour avancer dans nos idées, sans toutefois tomber dans le scepticisme.

Gardons en tête ici que cette idée de sortir de sa zone de confort intellectuel s’applique à la vie en général aussi. Si l’on continue de prendre pour acquis les gens qui nous entoure et les convictions sans jamais se questionner, on s’enlise, on s’ankylose. On en reste là, et on s’enfonce.

N’en demeure pas moins qu’ici, il s’agit seulement de mon avis.

Mais lisez Descartes…

E.

Publié par : urbancultureqc | novembre 29, 2009

Surfer la vague

Quel titre cliché, mais la symboliste en moi n’a pu s’empêcher.

La vague qui pousse et qui tire, qui donne et subtilise. La vague, dans l’eau, le mouvement circulaire qui gonfle l’océan comme un corps qui respire. La vague qui use et gruge par sa force et qui érode et forme les falaises et les rochers que sont la connaissance du monde.

Voici un petit aperçu de ce que sera ma revue 2009. Du haut de toute mon expérience et de mon grand âge, encore à quelques années du quart de siècle, je me permets de comparer 2009, à ce moment-ci, à une vague.

La vague H1N1.

Ce qu’on prévoyait comme on annonce un tsunami. La ligne à l’horizon, la ligne noire, puis le mur.

Le H1N1 et ses vagues virales… ses vagues funestes.

Les vagues d’absence à l’école, d’absence au travail.

La vague de vaccination, et la vague de gens, en cycle, sortant des maisons pour aller laisser son écume dans les cliniques et les hôpitaux.

La vague de Purell. Mais aussi la vague sociale (et gouvernementale) pour la santé. À discuter…

L’année des grands décès…l’année des grandes naissances

J’ai souvent l’impression que tout arrive en même temps. Un évènement emporte l’autre, en retourne le fond. Un évènement qui fonce, qui roule, qui laisse des traces, suivi de près par un autre, semblable. Et pour ne pas tomber dans une simple chronique d’idées, je ne donnerai pas d’exemple, mais pour moi, il s’agit bien là du mouvement de la vague.

Michael Jackson (25 juin), Patrick Swayze (14 septembre) (clin d’oeil Lyz), Nelly Arcan (24 spetembre), Pierre Falardeau (25 septembre), Claude Lévi-Strauss (30 octobre), Gille Carle (28 novembre) pour n’en nommer (mais vraiment) que quelques uns, sont des pertes énormes en soi, mais aussi pour le monde culturel et artistique. Et quand je parle de monde, c’est la planète entière, la planète des arts qui est touchée par des morts (dont plusieurs Français) d’écrivains, de cinéastes, de photographes, de peintres et de musiciens. Bref…

2009 c’est aussi une année charnière en politique mondiale  et oui, là je me fais emporter par la vague Obama. Le pas vers l’avant, une naissance dans l’inconscient collectif, étant le plus important, n’en reste pas moins le pas vers la justice sociale et économique…(c’est à ce moment que je conseille à tous de lire John Rawls…)

Cela dit…

Je continuerai mon apologie de la vague une autre fois, en même temps que la revue 2009: une année de mouvements.

E.

Publié par : urbancultureqc | novembre 29, 2009

Critique – Lady Gaga –

Miss Gaga au piano

Miss Gaga au piano

Il fallait vraiment que je prenne 24 heures avant de pouvoir faire ma critique sur le spectacle de Miss Lady Gaga. 24h pour repenser à ce spectacle haut en couleurs!

En fait si je ne vous parlais que de mon point de vue de fan, je vous dirais que le spectacle était tout simplement excellent, mais d’un point de vue critique, je ne pourrais en dire autant! Loin de dire que le spectacle était mauvais, on pouvait, après réflexion déceler certaines failles au spectacle qui en était par contre à sa première représentation vendredi soir. En effet, Lady Gaga commençait sa tournée à Montréal. Elle était à Toronto hier soir et sera ce soir à Ottawa.

Tout d’abord, la première partie était assurée par Semi Precious Weapons un groupe de rock garage  »leader » par un Lady Gaga masculin qui se changeait sur la scène devant tous les spectateurs et qui lançait des  »fuck » à toutes les minutes. La deuxième première partie DEVAIT être assuré par le rappeur Kid Cudi qui n’a tout simplement PAS assuré du tout puisqu’il ne s’est jamais pointé sur la scène. Aucune explication, aucune excuse, on ne sait pas ce qui est arrivé à Kid Cudi qui a d’ailleurs eu le culot de se présenter sur la scène pour faire son mix de Poker Face avec la Lady, mais qui n’a rien mentionné sur son absence de la première partie. Un gros zéro pour l’interprète de Day N Night. Donc, une heure d’attente, qui devait être comblée par Kid Cudi + une heure d’attente pour Miss Gaga = 2 heures d’attente (assise sur un banc pour ma part, mais debout et surtout collé pour ceux sur le parterre). Ne sachant plus trop qui on attendait, la foule s’est même mise à huer la prochaine personne qui allait se présenter sur la scène.

Lady Gaga

Lady Gaga

Enfin, vers 22h, la diva fait son entrée sur scène. On oublie l’attente, car celle que l’on était tous venu voir est finalement là. D’entrée de jeu elle a chanté Dance in the Dark que l’on retrouve sur son nouvel album The Fame Monster et tout de suite après, le succès qui l’a rendu célèbre, Just Dance. Ça y est, le public, majoritairement composé de jeunes adolescentes, des mères avec leurs filles pré-pubères et de gais (la boutique proposait même un hoodie  »I LOVE LADY GAY GAY), était conquis et enflammé et en redemandait plus! Changement de costume. La chanteuse à ensuite enchaîné d’une chanson de son nouvel album, dont je ne me souvient plus du nom pour après interprété Lovegames. Changement de costume. Gaga a ensuite continué avec plusieurs nouvelles chansons de The Fame Monster et d’autres changements de costume. Vint ensuite le moment fort de la soirée, l’interprétation de Speechless a capella au piano, une chanson écrite pour son père, présent au spectacle, qui s’est fait opéré à coeur ouvert il y a environ 1 mois. Vraiment un beau moment! Par contre, les interventions de la Lady entre chaque couplet n’étaient pas nécessaires. Après avoir chanté d’autres chansons, dont Money Honey, tirée du premier album et Alejandro, une chanson que j’ai aimé découvrir, Gaga a enchaîné avec une suite de succès dont Paparazzi, Pokerface et a conclu avec une interprétation énergique de Bad Romance. En tout, la chanteuse a donné aux 12,000 fans présents 2h de spectacle.

Comme plusieurs critiques l’affirment, le spectacle, une fois bien rodé devrait être un succès. Malheureusement, à Montréal ce n’était pas le cas et certaines erreurs étaient remarquables. La scène de la chanteuse était extrêmement glissante, elle a glissé et a failli tomber une fois pour ensuite réellement  »tomber sur le cul » pendant l’interprétation de Poker Face. La chanteuse a d’ailleurs dit à plusieurs reprises  »I feel like a drunk model on a slippery runway ». Les nombreux de changements de costume ne se faisait vraiment pas assez vite. Lady Gaga, a par contre, une magnifique et puissante voix que plusieurs compare à celle de Christina Aguilera. Je n’ai détecté pratiquement aucune fausse note et la chanteuse n’a pas fait de lipsync. Son interprétation a capella de Speechless m’a donné des frissons, surtout lorsque le public chantait en choeur. Pour voir cette performance: http://www.youtube.com/watch?v=wI-w3l0ttzQ

Bref, je ne regrette aucunement d’être allé au spectacle vendredi. J’envie par contre ceux qui verront le spectacle dans quelques semaines puisqu’il sera probablement mieux rodé. Les fans auront aussi la chance de mieux connaître les chansons du nouvel album qui n’est sorti que mardi passé.

Voir Miss Lady Gaga, je retournerai probablement dans le futur.

L.

PS. Pour voir l’intégrale du show, allez sur you tube, toutes les chansons y sont!

Publié par : urbancultureqc | novembre 25, 2009

La nouvelle musicale et littéraire (2)

GROSSE SEMAINE du côté sorties CD anglophones, est-ce que Thanksgiving aurait quelque chose à voir là dedans?

La chanson #1 au Billboard’s Hot 100 list: Empire State of Mind de Jay-Z ft. Alicia Keys

L’album #1 au Billboard 200: Le nouvel album de John Mayer, Battle Studies

Les sorties CD anglophones cette semaine:

Rihanna nous revient avec un troisième album Rated R, qui offre un son plus sombre que ces précédents albums. On connait déjà Russian Roulette et The Wait is Ova.

Lady Gaga sort avec The Fame Monster une deuxième version de son premier album The Fame. Le CD comprend deux disques, les chansons du premier album et 8 nouvelles chansons, dont Bad Romance, Telephone ft. Beyoncé et Speechless.

La révélation anglaise de l’année 2009, Susan Boyle, sort cette semaine son premier album qui contient des nouvelles chansons et des reprises de succès dont la chanson des Misérables I Dreamed a Dream, qui l’a dévoilé au grand public

L'album de la sensation anglaise Susan Boyle

L'album de la sensation anglaise Susan Boyle.

Shakira est de retour après 3 ans d’absence avec l’album She Wolf dont le single du même nom à fait un tabac cet été. On aime aussi Give it up to Me ft. Lil Wayne

Beyoncé sort cette semaine un album live I Am.. Yours. La chanteuse aurait laissé sous-entendre qu’elle sera de retour avec un nouvel album en 2010! Pourquoi pas?

– La chanteuse Enya présente un best of de ses meilleures chansons avec son album The Very Best

– Une mention pour le nouvel album de la chanteuse Norah Jones, The Fall, qui est sorti la semaine passée.Ça faisait 5 ans que Norah Jones n’avait pas présenté de nouveau matériel.

Les sorties CD francophones de cette semaine:

– Le conteur devenu chanteur Fred Pellerin sort son tout premier album Silence. Ses mélodies sauront-elles nous charmer autant que ses histoires?

– Le chanteur Dumas offre à ses fans une compilation des ses meilleurs succès simplement intitulé Compilation. L’album contien un CD et un DVD

Éric Lapointe sort Ailleurs, Vol.2, qui contien notamment des duos avec Nathalie Choquette et les Porn Flakes. Le premier CD comprenait des duos avec Céline Dion et Nanette Workman entre autres. Nul besoin de dire que le chanteur est plus en forme que jamais!

France D’Amour offre à ses fans un nouvel album, Le Présent.

La rappeuse française Diam’s revient en sol québécois avec un nouvel album S.O.S

Les sorties  »livres » de cette semaine:

Le Salon du Livre de Montréal se déroulait la semaine passée alors les sorties livres sont plutôt rares cette semaine, les maisons d’édition ayant voulu sortir leur livres avant le Salon.

– Dans la catégories Essais, l’ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau sort cette semaine son livre La Souveraineté du Québec dans lequel il réitère son inconditionnel appui en faveur de l’indépendance du Québec. Un livre pour les fervents souverainistes qui n’apprend rien de nouveau sur le phénomène.

À la semaine prochaine!

L. 🙂

Older Posts »

Catégories